mardi 14 février 2012

C'est beau, l'hiver!

Le fait de se les geler sévère les pieds, à quoi d'autre pensiez-vous bande de coquins? a quand même pour avantage de créer de superbes sculptures... qui restent. 



Crédits: papiers et wa de Ange, pour le reste...

vendredi 10 février 2012

Freebie chez Joey

Joey vous a préparé un très beau mini free sur le thème de l'amour. Ah, ça c'est un thème qui m'inspire!
Alors hop, une petite dp avec une anim d'ACO en plus! et oui, c'est tout flou, inutile de régler ton écran, tu es dans la dimension parano... Et un grand merci à ma grande nièce pour ces photos!
Crédits: template de KPertiet, kit love de Joey

Apprentissage...

Fiston est à fond dans l'apprentissage des lettres... et dans les jeux sur mon téléphone. Éducatrice à fond, je lui charge donc un mémory avec des lettres. Et j’énonce consciencieusement chaque lettre.
"Ça c'est un M, comme Maman."
"Et comme mort." ajoute-t-il d'un ton tranquille.
Hemm... je m'esbaudis ou je m'inquiète?

jeudi 9 février 2012

Sagesse populaire, mon ***!!!

Proverbe:
"En novembre, si la première neige ne prend pas, de l'hiver elle ne prendra".

Réalité:
Pas de neige en novembre, pas un flocon, rien, nada, au balcon.
Actuellement, 40cm résiduels et ça tombe encore

Moralité:
Soit les dictons ça vieillit mal, soit on n'a pas le même sens de l'humour.

mercredi 8 février 2012

Interdit d'y aller!

Ange organise un petit tirage au sort pour gagner son nouveau kit:
Il est évident que je ne poste sur mon blog QUE pour avoir une chance de plus de gagner. Je t'interdis formellement, cher lecteur, de cliquer dans la liste de droite pour ajouter ton nom à sa liste, totalement interdit, prohibé définitivement! 'tention, j'tai à l'oeil!

dimanche 5 février 2012

Blog train de Janvier

Eh oui c'est l'heure! Alors en voiture s'il vous plaît!

Ce mois-ci la consigne était de préparer de quoi finaliser nos couvertures d'alboums 2011. On est toutes un peu là dedans actuellement, non? enfin pas moi passque j'ai finiiii-euh-nananèreuuuuh.

Voici donc un ch'tit premier qui n'est qu'une déviation du template "faisons un calendrier 2012" ça m'a demandé au moins dix minutes de boulot, chargement compris:

Et un second, apparut derrière mes orbites injectées une énième nuit d'insomnie, et non je ne vous montrerai pas ma couverture 2011 passque il y a toutes les photos à flouter ou presque et je dors pas assez pour faire autant d'efforts!

Et le prochain arrêt c'est chez Margotte! Et si vous avez raté le départ, cliquez sur la bannière d'ACO à droite!

Un peu de politique?

Oui, je sais, ma Maman, qui m'a bien élevée, m'a toujours dit "on ne parle ni politique ni religion" enfin sauf entre nous tout proches et adorant ce genre de polémique mais pas au point de s'en fâcher mortellement, hein, évidemment
Très clairement, cher lecteur, toi et moi on n'a jamais partagé le kiri ni suspendu les petites culottes ensemble. Donc en théorie je devrais pas t'en parler. Sauf que eh eh, on admire le raisonnement comme 100 téléchargements d'un freebie me valent 5 commentaires et 1 spam, et que je peux modérer les commentaires, je vois pas franchement ce qui me retient pis je suis ici chez MOI, na.

Causons politique donc. Je suis tombée boum ce matin sur une série d'articles intéressante. Intéressante pour son contenu d'abord. Et puis pour l'omerta qui semble frapper cet évènement pourtant assez considérable selon moi dans nos médias de masse qui actuellement semblent plus de masse-matraquage de pov'cerveaux qu'informateurs poussant à la réflexion je suis navrée de le constater. Alors certes l'Islande c'est tout petit, mais bon sang, j'admire. Comme quoi quand on est peu nombreux on peut se comporter bien plus dignement que 65 millions de veaux, hein Charles?


Le non remboursement des banques imposé par l'Islande (ce que les médias se gardent de diffuser!!!)

Islande: 93% du peuple impose le non-remboursement des banques ! Sur le blog de Moulinier


ISLANDE: L'AUTRE FORMIDABLE RÉVOLUTION !
Contre-exemple intéressant, non, de nos jours ?...

93% du Peuple IMPOSENT le NON-Remboursement des Banques !! La révolution dont les Médias se gardent bien de parler
Aussi incroyable que cela puisse paraître, une véritable révolution démocratique et anticapitaliste a lieu en Islande en ce moment même, et personne n'en parle, aucun média ne relaie l'information, vous n'en trouverez presque pas trace sur « Google »: bref, le black-out total.
Pourtant, la nature des évènements en cours en Islande est sidérante :
Un Peuple qui chasse la droite au pouvoir en assiégeant pacifiquement le palais présidentiel, une « gauche » libérale de remplacement elle aussi évincée des « responsabilités » parce qu'elle entendait mener la même politique que la droite, un référendum imposé par le Peuple pour déterminer s'il fallait rembourser ou pas les banques capitalistes qui ont plongé par leur irresponsabilité le pays dans la crise, une victoire à 93% imposant le non-remboursement des banques, une nationalisation des banques, et, point d'orgue de ce processus par bien des aspects « révolutionnaire » : l'élection d'une assemblée constituante le 27 novembre 2010, chargée d'écrire les nouvelles lois fondamentales qui traduiront dorénavant la colère populaire contre le capitalisme, et les aspirations du Peuple à une autre société.
Un autre possible face aux marchés financiers: la démocratie !
Alors que gronde dans l'Europe entière la colère des Peuples pris à la gorge par le rouleau-compresseur capitaliste, l'actualité nous dévoile un autre possible, une histoire en marche susceptible de briser bien des certitudes, et surtout de donner aux luttes qui enflamment l'Europe une perspective la reconquête démocratique et populaire du pouvoir, au service de la population.
Plus bas, vous trouverez deux articles traitant de cette révolution en marche, *à faire circuler le plus largement possible, puisqu'on ne doit compter sur aucun média pour le faire à notre place*.
Depuis le samedi 27 novembre, l'Islande dispose d'une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.
Depuis cette crise dont elle est loin d'être remise, l'Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire. Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l'Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d'ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche. C'était une première pour l'Islande, tout comme la nomination d'une femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre.
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Quand l’Islande réinvente la démocratie

16 décembre 2010 par Jean Tosti


Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.
Depuis cette crise dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire. Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l’Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d’ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche. C’était une première pour l’Islande, tout comme la nomination d’une femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre.
 
Très vite, le nouveau gouvernement se trouve face à un problème épineux : le règlement aux Pays-Bas et au Royaume-Uni d’une dette de 3,5 milliards d’euros suite à la faillite d’Icesave, banque en ligne dont les opérations étaient tournées principalement vers ces deux pays. Sous la pression de l’Union européenne, à laquelle les sociaux-démocrates souhaiteraient adhérer, le gouvernement fait voter en janvier 2010 une loi autorisant ce remboursement, ce qui reviendrait, pour chaque Islandais, à débourser pendant huit ans une somme d’environ 100 euros par mois. Mais le président de la République refuse de ratifier la loi, dont le texte est alors soumis à un référendum. À plus de 93%, les Islandais votent contre le remboursement de la dette (6 mars), et depuis le problème reste en suspens.
 
C’est dans ce contexte que l’Islande décide de modifier sa constitution, qui en fait n’a jamais été vraiment rédigée : lorsqu’en 1944 la république avait été proclamée, on s’était contenté de recopier dans les grandes lignes la constitution du Danemark, pays dont l’Islande dépendait depuis plusieurs décennies, en remplaçant simplement le terme de “roi” par celui de “président de la République”. C’est donc une nouvelle constitution qu’il s’agit d’écrire entièrement, et pour cela on a décidé de faire confiance au peuple souverain. Il y a eu d’abord un appel à candidatures (tout le monde pouvait se présenter à l’exception des élus nationaux, à condition d’avoir dix-huit ans révolus et d’être soutenu par au moins trente personnes) auquel ont répondu 522 citoyennes et citoyens. C’est parmi eux qu’ont été élus les 25 constituants.
 
Ces derniers commenceront à se réunir à la mi-février et rendront leur copie avant l’été. Parmi les propositions qui reviennent le plus souvent, on peut noter la séparation de l’Église et de l’État, la nationalisation de l’ensemble des ressources naturelles et une séparation claire des pouvoirs exécutif et législatif.
 
Certes, l’Islande n’est qu’un petit pays d’environ 320 000 habitants. Elle donne cependant là une belle leçon de démocratie aux grands États dont la France : songeons que, dans notre pays, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée, et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État.